Chers amis,

Il est d’usage d’échanger toutes sortes de vœux au cours de ce mois de janvier, souhaitant tout ce qu’on peut imaginer de bon à nos proches et amis. Dans cette France qui revendique haut et fort sa laïcité, et où les croyances sont tenues pour suspectes, personne n’omet de feindre une croyance en l’efficacité et en l’utilité de ces souhaits. Mais quelle puissance occulte, quelle divinité aveugle se chargera donc de la réalisation de ces vœux ? Sur ce point, silence général.

Une carte représentant les mages

Alors, puisque c’est le moment, revenons à la fête des Rois. C’est l’histoire de trois personnages un peu illuminés qui, poussés par une étonnante inspiration, suivent une étoile et tombent pile au bon endroit. La bonne étoile, c’est cela qu’il nous faut pour savoir où aller, comment se comporter, et surtout faire les bons choix dans la vie. D’ailleurs, nos amis juifs ne manquent pas une occasion lors d’une naissance, d’un mariage ou d’une bar-mitsva de dire « mazel tov ! », usuellement traduit par « bonne chance », mais mot à mot « bonne étoile ».

Ce n’est pas pour autant que nous croirons au pouvoir des astres, bien au contraire[1]. La bonne étoile, c’est celle qui permet de se repérer lors d’une traversée nocturne d’une mer ou d’un désert, de garder le bon cap pour arriver au but espéré. Rien de plus. Ce sera donc là mon unique souhait : que dans ces temps troublés vous parveniez à mettre le cap dans la bonne direction. Celle qui amène à rencontrer le Christ.

[1] Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, l’Eternel, ton Dieu, ne le permet pas.

Deutéronome 18:14
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