Culte audio du pasteur Pascal Vernier de l’Église Protestante Unie de Bordeaux Mérignac en ce dimanche 10 mai 2020, dernier dimanche avant le déconfinement progressif.

Lecture biblique

Vitrail montrant l'ordination des sept premiers diacres selon Actes 6:1-7
«Ordination of the seven deacons» – Vitrail qui se trouve dans l’Exeter College, Oxford

Actes 6 : 1-7

1. En ce temps-là, alors que le nombre des disciples augmentait, les croyants de langue grecque se plaignirent de ceux qui parlaient l’hébreu : ils disaient que les veuves de leur groupe étaient négligées au moment où, chaque jour, on distribuait la nourriture.

2. Les douze apôtres réunirent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il ne serait pas juste que nous cessions de prêcher la parole de Dieu pour nous occuper des repas.

3. C’est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes de bonne réputation, remplis du Saint-Esprit et de sagesse, et nous les chargerons de ce travail.

4. Nous pourrons ainsi continuer à donner tout notre temps à la prière et à la tâche de la prédication. »

5. L’assemblée entière fut d’accord avec cette proposition. On choisit alors Étienne, homme rempli de foi et du Saint-Esprit, ainsi que Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, d’Antioche, qui s’était autrefois converti à la religion juive.

6. Puis on les présenta aux apôtres qui prièrent et posèrent les mains sur eux.

7. La parole de Dieu se répandait de plus en plus. Le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem et de très nombreux prêtres se soumettaient à la foi en Jésus.

Déroulement

  • Comme un cerf altéré brame – Psaume 42
    (Voir le texte ci-dessous)
  • Lecture : Actes 6:1-7
  • Prends ma main dans la tienne
    (Voir le texte ci-dessous)
  • Prédication
  • Dieu tout puissant
    (Voir texte ci-dessous)

Comme un cerf altéré brame - Alléluia, Psaume 42

Comme un cerf altéré brame
Pourchassant le frais des eaux,
Ô Seigneur, ainsi mon âme,
Soupire après tes ruisseaux.
Elle a soif du Dieu vivant,
Et s’écrie en le cherchant :
‘Ô mon Dieu, quand donc sera-ce
Que mes yeux verront ta face ?’

Mon seul pain, ce sont mes larmes,
Nuit et jour en tous les lieux,
On se rit de mes alarmes
On me dit : ‘Où est ton Dieu ?’
Mon cœur songe aux temps passés
Vers ton temple, j’avançais
Aux accents de la trompette
Au milieu du peuple en fête.

Mais pourquoi pleurer, mon âme
Et frémir d’un tel effroi
Quand celui que tu réclames
Est toujours auprès de toi ?
Tourne-toi vers ton Sauveur
Il apaisera ton cœur
Et tes chants loueront encore
Le Seigneur que tu implores.

Quand les flots qui me recouvrent
Me déportent loin de toi ;
Quand sous moi, l’abîme s’ouvre
Ô mon Dieu, soutiens ma foi.
Car ta grâce vint souvent
Dans ma nuit mettre son chant
A nouveau dans ma prière
Dieu d’amour, mets ta lumière.

Texte original : Théodore de Bèze ; révisé : Roger Chapal (1970) Mélodie : Genève 1552 ; Harmonisation d’après Claude Goudimel, révisée : Alain Mabit (1994)

Prends ma main dans la tienne - Alléluia, 47-14

1. Prends ma main dans la tienne
et qu’en tout lieu Ta droite me soutienne, Seigneur, mon Dieu!
Comment donc sans ton aide me diriger,
Si je ne te possède dans le danger?

2. Que ta main me dispense joie ou douleur,
Paisible en ta présence garde mon coeur;
Je ne sais qu’une chose, moi, ton enfant:
Dans ta main je repose, calme et confiant.

3. Mais si l’orage gronde,
si tout m’est pris, Si la mer est profonde et le ciel gris,
Que ta voix me soutienne même en ce lieu,
Que ma main dans la tienne reste, ô mon Dieu!

Texte : Mme E. Roehrich (1908)
Mélodie : Friedrich Silcher (1842, So nimm denn meine Hande)

Dieu tout puissant - Alléluia, 41-29

  1. Dieu tout-puissant, quand mon cœur considère
    Tout l’univers créé par ton pouvoir :
    Le ciel d’azur, les éclairs, le tonnerre,
    Le clair matin ou les ombres du soir,
    De tout mon être, alors, s’élève un chant :
    « Dieu tout-puissant, que tu es grand ! »
    De tout mon être, alors, s’élève un chant :
    « Dieu tout-puissant, que tu es grand ! »
  1. Quand, par les bois ou la forêt profonde,
    J’entends, joyeux, tous les oiseaux chanter,
    Quand, sur les monts, la source avec son onde
    Livre au zéphyr son chant doux et léger,
    Mon cœur heureux s’écrie à chaque instant :
    « O Dieu d’amour, que tu es grand ! »
    Mon cœur heureux s’écrie à chaque instant :
    « O Dieu d’amour, que tu es grand ! »
  1. Mais quand je songe, ô sublime mystère !
    Qu’un Dieu si grand a pu penser à moi,
    Que son cher Fils est devenu mon frère,
    Et que je suis l’héritier du grand Roi,
    Alors mon cœur redit, la nuit, le jour :
    « Que tu es bon, ô Dieu d’amour ! »
    Alors mon cœur redit, la nuit, le jour :
    « Que tu es bon, ô Dieu d’amour ! »
  1. Quand mon Sauveur, éclatant de lumière,
    Se lèvera de son trône éternel
    Et que, laissant les douleurs de la terre,
    Je pourrai voir les splendeurs de son ciel,
    Je redirai, dans son divin séjour :
    « Rien n’est plus grand que ton amour ! »
    Je redirai, dans son divin séjour :
    « Rien n’est plus grand que ton amour ! »

Hector Arnéra 1890-1972

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