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Présence

L’humoriste Pierre Desproges disait du bonheur

« qu’on le reconnait au bruit qu’il fait quand il s’en va ».

N’en va-t–il pas de même pour la rencontre ? Elle fait défaut et c’est peu de le dire ! Après 40 jours d’un désert d’enfermement et de solitude c’est bien ce que nous pensons tous, aspirant tous au besoin irrépressible de libération et de retrouvailles avec nos congénères. Et, à force de tourner en rond, je me dis que, non décidément Jean Paul Sartre avait bien tort, à la fin de son Huis-clos d’affirmer que « l’enfer, c’est les autres », formule demeurée célèbre. Car, Monsieur Sartre si vous saviez à quel point ils nous manquent, les autres !

Le lien humain, par médias interposés dont on tente jour après jour d’apprivoiser et d’habiter la virtualité montre pourtant ses limites comme s’il était abîmé. Peut-être révèle-t-il simplement la place essentielle de la corporalité dans les échanges, y compris intellectuels, un essentiel auquel ni les écrans vidéo, ni les bandes sonores ne peuvent nous permettre d’accéder. Manque le relief ou la profondeur de champ, bref ! la présence humaine si vous préférez ! Car on a beau parler, le langage ne se résume pas à la parole. Le corps lui-même, à notre insu et la plupart du temps transmet à l’autre beaucoup plus que nous ne l’imaginons ou ne le voudrions. Parler n’est pas qu’affaire de sons ! Que se passe-t-il donc dans la proximité et l’espace d’une rencontre ?

Aussi, cantonné avec 4 milliards de mes semblables dans mon for intérieur j’affirme bien, avec Lamartine qu’« un seul être vous manque et la terre est dépeuplée ».

La période est donc révélatrice de ce manque et, avec lui du bonheur d’être et d’être ensemble, c’est-à- dire avec un autre qui me constitue et me projette dans un avenir d’humanité. À quel point ne m’étais-je pas rendu compte de cette vérité : vivre, c’est faire corps avec l’autre, un autre qui est présent ? Comme Dieu fait corps avec moi, vivant et présent, faisant de moi aujourd’hui plus qu’hier un « marathonien de l’espérance ».

Pasteur Pascal Vernier

trois personnes sur un banc devant une galerie de portraits
©Pixabay.com
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Spécial Covid-19

Témoignages

Confinée

« Au départ, j’ai très mal perçu la nouvelle de la maladie et du confinement, suite à mes antécédents.

En effet, j’étais malade de la grippe aviaire le H5N1 il y a trois ans et j’étais enceinte de trois mois. J’ai passé deux semaines en quarantaine à l’hôpital. Dieu merci, j’ai pu guérir et garder mon futur bébé grâce aux soignants mais surtout aux prières de mes proches et à ma foi en Dieu.

Alors quand le COVID 19 est arrivé, j’ai revu tout le film de ma maladie passer il y a trois ans avec à peu près les mêmes symptômes, « ça fait peur les amies », mais je me suis accrochée à Dieu en restant confinée avec ma famille.

À travers ma foi, je me suis rendue compte que cet isolement en famille était un moment très important pour moi car ça m’a permis de me rapprocher un peu plus de ma famille et de Dieu en faisant plusieurs activités ensemble, sans oublier la prière, seule, ou avec des amies par audio-conférences ou vidéo- conférences avec l’Église et des mini-cultes en famille.

En conclusion, pour moi, le confinement est un moment de réflexion et chacun de nous gardera un souvenir à partager pendant notre voyage terrestre jusqu’à la destination de chacun car la vie est un voyage.

Que Dieu nous donne une foi ferme. Soyons bénis !

Josiane Boulemvo

Non confiné

Le Président Macron annonce l’état de guerre, dès le lendemain 8h30, c’est l’émeute, le magasin est envahi par une cohorte de sauvages qui vident les rayons, prêts à se battre entre eux. Le lundi matin, nous avons réussi à contrôler le flux clientèle et cela jusqu’au mardi 13h, début du confinement, à ce moment-là, les choses se calment mais les rayons sont vides.

Jusqu’à la fin du confinement, nous serons présents chaque jour d’ouverture de 5h du matin à 13h, nous les petites mains de la grande distribution, l’atmosphère est anxiogène, les informations qui nous arrivent sont souvent contradictoires sur le COVID, certains vivent dans la peur la plus totale, nous parlons beaucoup entre nous pour nous rassurer et nous soutenir, cela renforce l’équipe et nous rend plus solides. Il nous a été fourni tous les moyens pour nous protéger, il faut le dire.

Ce qui est appréciable et réchauffe le cœur, ce sont nos clients habituels qui nous font part de leur soutien et nous remercient pour ce que nous faisons pour eux ; les autres qui viennent là, car ils font moins la queue que dans les hypermarchés, n’ont même pas conscience que sans nous, toute la distribution alimentaire, c’est la famine… mais ceux-là ne respectent personne, même pas eux-mêmes.

Pour ma part, j’ai la chance d’habiter la campagne et d’avoir un grand jardin pour me vider la tête chaque jour après une sieste bien méritée. Cela aide beaucoup, car l’égoïsme et l’ingratitude seront toujours présents car le client a la mémoire courte.

Marc Chabrolles, Auchan Supermarché, Artigues près Bordeaux

Et après ?

Des paroissiens nous ont partagé méditations, prières mais aussi musiques, chants, peinture, photos que nous avons publiés sur le site de l’Eglise. Chacun selon sa sensibilité, son moyen d’expression favori… Nous avons découvert des talents discrets mais réels et insoupçonnés.

D’autres nous ont invités au questionnement « Et après ? On fait quoi, comment ? » et partagé leur réflexion personnelle face à cette période étonnante que nous vivons, curieux mélange à la fois d’inquiétude, d’envie de rêver d’un monde différent, d’opportunité à saisir, de lucidité mitigée entre envie de croire que c’est possible et fatalisme raisonnable.

Daphné se demande si la nature exploitée, épuisée, exsangue de ce que l’homme moderne lui fait subir, ne nous lance pas un ultime message d’alerte de survie. Qu’avons-nous à apprendre d’elle au vu des découvertes récentes d’un langage élaboré entre les arbres, véritable communication ? Elle médite sur le verset de Matthieu 6/26 : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans les greniers et votre Père céleste les nourrit » et sur ce qu’il peut nous dire pour aujourd’hui. Et de s’interroger sur un retour du chacun pour soi, arcbouté sur des certitudes douteuses, indifférent à voir la détresse de tant d’humains, isolés, violentés, maltraités, angoissés, déconsidérés… Et de chercher des alternatives en interrogeant sa propre responsabilité sur son passage sur terre et ce qu’elle transmettrait à sa fille en se taisant… Elle se prend à rêver d’alternatives que d’autres rêveurs proposent tel Philippe Van Parijs ou le pape François et s’interroge sur un possible revenu inconditionnel pour tous. Elle recherche à débattre en s’appuyant sur les valeurs de justice et de dignité qui la portent pour continuer à espérer.

Serge, lui, souhaite une Parole à avoir pour ne pas nous enfermer sous cloche en désignant un seul ennemi, le virus, alors que le reste du monde continue avec ses tyrans, sa misère exponentielle, dans une marche déréglée.

Il revendique l’importance de la vie intérieure pour ne pas être englouti et pour résister à cette ambiance mortifère où le consumérisme idolâtre a pris la place d’une assemblée de citoyens pour n’avoir plus à penser. Pour lui, une des premières leçons à tirer, pour nous, est une leçon de résistance à cette marche du monde, véritable rouleau compresseur qui par son injustice flagrante fait l’impasse sur l’homme intérieur, tout ce qu’a désiré libérer au contraire Jésus, le Christ.

Thierry, lui, nous propose une liste à la Prévert où s’entremêlent contrat social, économie redistributive,  altérité sans jugement, être plutôt qu’avoir, environnement repensé avec l’espérance chevillée à l’âme, un engagement sans retour pour bousculer, reconstruire et surtout ne rien lâcher et où nos prières deviennent aussi des actes.

L’envie de débattre est là, bien réelle, à nous maintenant de savoir offrir des espaces de discussions et continuer la réflexion.

Anne Daniels

Un jeune garçon observe le paysage défiler derrière la vitre dans un train
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Covid-19 : que devient l'Église ?

Le mot du Président du CP

Mutatis mutandis

Très chers amis,

Depuis janvier un virus s’impose, dont on nous dit qu’il a pu apparaître par mutation. Muter, est-ce toujours pour le pire ? Cela dépend : les pommes de terre que nous mangeons ne résultent-elles pas d’une série de mutations les ayant sélectionnées ?

S’adapter en mutant est l’une des modalités de la vie.

Notre Église est ainsi en train de « muter ». Par exemple, une vie spirituelle est en train d’éclore par le biais des réseaux de communication alors que les rencontres « en présence » sont impossibles ; ou encore, le lien traditionnel entre la Pentecôte et les confirmations va céder la place à un moment plus original, en septembre espérons-le ; et aussi, les offrandes anonymes ont disparu, mais les dons en ligne prennent le relais, etc. Et de nombreux paroissiens se sont engagés de diverses manières pour nous permettre de faire face : qu’ils soient ici remerciés !

Tous se sont interrogés sur la pleine reprise des activités, dont les cultes. Le décret du 22 mai a subitement permis de recommencer des célébrations, dans des conditions rigoureuses. Nous reprenons donc peu à peu, en prenant soin des contraintes sanitaires. On peut espérer avoir plus de marge à partir du 22 juin, mais cela dépendra aussi de notre détermination à respecter les règles. L’assemblée générale, prudemment, aura lieu début septembre..

Une mutation, ce peut aussi être un déménagement.

Deux pasteurs vont bientôt nous quitter : Valérie Mali a répondu à l’appel de l’Église protestante unie des Îles de Saintonge, où elle poursuivra sa mission après un temps sabbatique qu’elle a souhaité prendre après 25 années de ministère, dont les Églises de Levallois-Perret et Bordeaux centre ville. Et Pascal Vernier prendra sa retraite le 30 juin après une longue carrière pastorale, exercée dans des lieux aussi divers que Djibouti, le Foyer Fraternel et Bordeaux nord- ouest (Mérignac).

Nous exprimons ici notre gratitude pour tout ce qu’ils ont réalisé, permettant à deux communautés locales d’accomplir une mutation vers une Église agissante et fraternelle. Sans la crise sanitaire, nous aurions formulé ce remerciement lors d’un culte au cours duquel la bénédiction du Seigneur aurait été invoquée, sur leur action comme leur parcours de vie … mais il n’en sera pas ainsi. Que ce texte en tienne lieu, qu’ils soient bénis !

Deux autres pasteurs vont aussi « muter » :

Eric de Bonnechose va prendre la suite de Pascal Vernier sur Bordeaux Nord-Ouest, et Françoise Vinard, actuellement à l’aumônerie auprès des armées à Paris, prendra le poste d’aumônier des établissements de santé protestants (Bagatelle et Marie Durand) mi-septembre. Bienvenue à eux deux, qu’ils soient également bénis !

Alors, chers amis, pour être prêts, prions. Prions pour nos pasteurs, pour les malades, pour ceux qui ont souffert de cette crise, pour le monde qui gémit (Rom 8:22).

Robert Cabane

Le mot du trésorier du CP

En ce temps de Pentecôte, nous sommes interrogés : Qu’est-ce que le Saint Esprit pour nous ?

Pour moi, le Saint Esprit, c’est Dieu. Cet Esprit, Esprit de vie, a été donné aux hommes et lorsque nous voyons notre prochain, nous voyons l’image de Dieu, même si celle-ci apparaît souvent floue ou déformée. C’est ce que nous croyons et que nous affirmons en tant que Chrétiens. Lorsque nous attestons ensemble ces vérités, nous formons Eglise. A côté de ces vérités, il y a des réalités contingentes. Par exemple, nous avons besoin de guides spirituels, nos pasteurs, pour nous rappeler ces vérités et nous épauler dans nos doutes. Nous avons également besoin de lieux pour nous rassembler et manifester que là ou deux ou trois sont rassemblés en son nom, Il est là. Ces réalités engendrent des coûts.

Où en sommes-nous aujourd’hui au sein de ces crises sanitaires et économiques : Nos temples sont fermés depuis plus de deux mois. Ceci conduit à un affaissement de nos offrandes d’environ 10 000€. Nous pensons prioritairement à ceux que la crise touche de plein fouet et vivent des situations dramatiques. L’Eglise les porte dans la prière.

A côté, il y a ceux qui ont fait des économies forcées (pas de sorties, pas de frais de voiture…). Je remercie particulièrement celles et ceux qui ont fait jouer la solidarité, et, notamment envers l’Eglise en augmentant leurs dons. Par ailleurs, plusieurs d’entre vous, ne pratiquant pas le don par électronique, mettent de côté ce qu’ils auraient donné au cours du culte.

Enfin, nous, Eglise Protestante Unie de Bordeaux, faisons aussi quelques petites économies forcées. Nous faisons également des économies à la marge, mais non négligeables en utilisant au maximum la diffusion de nos messages par internet. Nous avons effectué pour cela une campagne téléphonique pour enrichir notre fichier. Sur la seule diffusion du journal « Partages », l’économie se chiffre à plusieurs milliers d’euros. Tout cela me laisse très confiant en l’avenir. Vous trouverez ci-dessous le lien pour faire un don en ligne.

Bien fraternellement à vous.

Didier Badel

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Pentecôte

Le dessin d'une colombe figurant le Saint-EspritLa Pentecôte est un point d’ancrage fondamental dans la foi chrétienne : il s’agit du don fait aux douze Apôtres de l’Esprit-Saint, cinquante jours après Pâques. Rappelons que le mot « Esprit » (rouah en hébreu, pneuma en grec) apparaît d’abord dans la Bible pour désigner le souffle vital divin à l’œuvre dans la création (le premier chapitre de la Genèse parle ainsi de l’Esprit qui plane maternellement sur les eaux primordiales).

Progressivement, au fil du texte biblique, l’Esprit est désigné comme puissance qui anime les prophètes et inspire leurs paroles. Il est présent à l’onction des rois. Puis il est évoqué comme puissance de Dieu capable de changer les cœurs et relever les morts. Une fois de plus, on se trouve en présence d’un travail de réécriture intégrant dans le tissu narratif du Nouveau Testament des éléments qui appartiennent au récit antérieur de l’Ancien Testament.

Plusieurs interprétations de cet évènement sont proposées par les théologiens biblistes experts. Celle qui m’interpelle met l’accent sur les groupes d’acteurs présents.

Un premier ensemble est constitué par les disciples. Un second groupe est celui venant « de toutes les nations qui sont sous le ciel ». Ainsi le récit a-t-il pour but de montrer comment la mosaïque de peuples du second groupe se transforme en une collectivité cohérente et unifiée, à partie de l’audition de la prédication du premier groupe. Une communauté se crée donc autour d’un discours ayant le pouvoir de traverser la diversité et l’étanchéité mutuelle des langues maternelles. On saisit ici l’allusion qui se fait au vieux récit de Babel figurant dans la Genèse le passage dramatique d’une humanité unifié, en état d’intercompréhension linguistique, à une humanité éclatée.

Le récit des Actes des Apôtres vient s’inscrire sur la trajectoire de cette histoire pour évoquer l’accès rendu à une communication entre les hommes, traversant la pluralité des langues.

Pasteur Philippe Biyong, aumônier protestant du CHU de Bordeaux

Le Saint-Esprit

Témoignages de membres de l’Eglise…

… comme une sorte d’écho à la première Pentecôte ?

Nicole :

Pour moi, le Saint Esprit est une force intérieure, une vie intime qui se vit et ne peut s’expliquer. Cette vie, découverte depuis mes 16 ans, est toujours aussi présente pour moi aujourd’hui.

Gérard :

La Bible est remplie de textes qui se font écho du surnaturel et extraordinaire Saint-Esprit. Depuis la Genèse où le souffle divin fait l’homme, à la Cène où Jésus évoque l’Esprit de Vérité (qu’il nommait aussi Paraclètos, l’ami consolateur), à travers les témoignages de très nombreux prophètes et jusqu’aux épîtres de Paul (Romains, Galates, etc), où qu’on se trouve dans la lecture de la Bible il est question de cette force agissante et de notre naissance spirituelle à son apparition. Ou alors, je dirais simplement que c’est la volonté de Dieu, autrement dit à ma manière : la Vie.

Guillaume :

L’Esprit Saint est pour moi la signification que nous sommes tous nés d’un souffle, d’une parole, d’un verbe, de Dieu. Un Esprit qui permet de renaître en Jésus. Un Esprit qui permet à l’individu de se relier au monde, et par la prière de se relier au divin, au-delà du monde. Ce que les yeux ne peuvent voir, l’Esprit Saint nous en souffle la présence, la présence d’un Royaume. La promesse d’un pardon.

Kangou :

Pour moi le Saint Esprit se résume en deux grands mots, le premier c’est la richesse, et le deuxième la diversité. La richesse et la diversité des langues du monde entier. Son action, c’est le fait justement de parler, de chanter et de prier avec toutes ces langues.

Maryvonne :

Nous ne sommes pas abandonnés en l’absence de Jésus. Le Saint-Esprit, c’est une force de vie, un souffle d’amour permanent pour chacun d’entre nous, qui nous apporte confiance et nous ouvre le chemin.

Christiane :

Le Saint-Esprit est une force qui vient en nous et dans le monde par la volonté de Dieu.

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Un évènement majeur pour la rentrée

Patrimoine et développement durable

L’Église Protestante Unie de Bordeaux veut sortir de ses murs et afficher ses convictions comme son histoire dans la cité. Pour cela le grand « week-end du patrimoine » semble opportun avec deux accents l’un sur son histoire et l’autre sur nos engagements ac- tuels dans notre monde.

Pour parler de notre histoire : visites guidées dans le « Bordeaux protestant », visites explicatives dans le temple du Hâ, distribution de brochures sur les bases de notre foi, expositions dans le temple du Hâ et conférence sur l’histoire, mais aussi promenade musicale à travers les 500 ans de protestantisme… et un beau concert de clôture.

Pour parler de nos engagements aujourd’hui : mise en valeur de « l’Église Verte » par des infos et actions, conférence sur des idées qui tournent autour du développement durable, stands de ventes de « produits bio », stands d’informations sur nos possibilités, soirée théâtre ou d’animation.

L’ensemble accompagné par des interventions musicales de différentes chorales et musiciens, par des rencontres dans la cour du temple, dans les rues voisinant le temple et dans le temple et – si possible – par des stands de « petite gastronomie ».

Un moment de culte ouvert est proposé le dimanche matin, L’ensemble de notre Église Protestante Unie de Bordeaux participe à la réalisation de ce week-end. Au delà des secteurs et des œuvres de notre Église, c’est aussi « la région » qui nous soutient fortement dans ce projet.

Un autre partenaire important : la ville de Bordeaux, qui nous soutient avec du matériel, de la logistique et – nous espérons – aussi financièrement, mais également en fermant la rue du Hâ et la rue des Palanques, pour que des stands puissent s’y loger.

Ensuite nous espérons la participation des EEUdF à ce week- end, car leur projet pédagogique se base justement sur le développement durable et nous avons beaucoup de choses à apprendre de chez eux, et Rémi Cabane, responsable jeunesse de la région Sud-Ouest, participera. 

Enfin, nous proposons aux entreprises et aux commerçants de la rue, en phase avec ce projet et engagés dans une démarche de développement durable, la possibilité de sponsoriser ce week-end.

Bulletin Trimestriel de l’Église Protestante Unie de Bordeaux
32 rue du Cdt Arnould – 33000 BORDEAUX

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