Notre ami Serge C. a été inspiré par la publication de l’article du pasteur Christian Bouzy, et nous écrit…

Il est urgent que nous intervenions au moins entre nous d’abord, pour éviter la mise sous cloche définitive et la pseudo-union sacrée qui est en marche. Nous n’aurions tous qu’un ennemi, le virus.

Deux personnages masqués assis sur un banc
La vie après le 11 mai @pngtree.com

 

Mais pendant ce temps où on ne parle que de ça sur les antennes, les tyrans tuent en silence, loin des radars, etc. Et on nous prépare à reprendre la voie du vieil homme, hyperconsommation, économie pour actionnaires, course du matin au soir pour enfin ne plus penser.

Et nous avons à faire droit à ce qu’apporte l’homme intérieur, libérer son espace entièrement englouti par la pseudo-information.

À le libérer du retour de la grande braderie commerciale qui a pris la place d’une assemblée de citoyens, le consumérisme idolâtre. Oui, cela est connu, mais cela n’est pas appris ! Je partage les mises en garde de Christian Bouzy.

Nous avons à dire notre mot face à la mort, qui semble le sacré de l’homme sans intériorité, sans éthique (je me réfère au Lévitique), qui craint les complications pulmonaires d’une fièvre, mais laisse la misère provoquée par la marche déréglée du monde compter ses millions de morts.

Nous avons tout à dire sur notre refus de la loi de la mort comme seule menace sur notre vie. La mort est l’inverse de la naissance, et non de la vie, ce n’est pas la première fois qu’on le remarque.

Une des premières leçons à tirer, pour nous, est une leçon de résistance à cette marche du monde. Elle est inique pour l’autre homme, elle fait l’impasse sur l’homme intérieur, tout ce qu’a désiré libérer au contraire Jésus, le Christ, face au rouleau compresseur de Rome ou à la ritualisation extérieure du clergé.

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